Mayo-Mayoiga, Qu’es-tu Mayoiga ? – Chronique de la folie généralisée

La confusion règne pendant cette saison de printemps. Et c’est à la fois chez des dizaines d’anti-conformistes partis en quête d’un village de légende urbaine, mais aussi chez des milliers de spectateurs à travers le monde. L’objet de la discorde ? Un anime, évidemment. L’œuvre en question c’est The Lost Village, de son nom originel japonais Mayoiga, et c’est streamé en simulcast en Europe comme en Amérique sur Crunchyroll. Comme Manureva, Mayoiga dérive complètement sur l’océan de nos habitudes, pauvres otakus bien au chaud dans nos genres narratifs bien cadrés et définis.

Et si je vais tenter d’en parler aujourd’hui, c’est parce que je trouve le déferlement d’opinions et de réactions sur cette série assez intéressant et cocasse à la fois : personne n’est d’accord à la fois sur la qualité de la forme (ça on a l’habitude), mais parfois même sur ce qu’elle est vraiment, même au niveau le plus fondamental, le plus basique. Si pour une série complètement abstraite, subtile, ou en tout cas avec beaucoup de non-dit ça peut se comprendre (quelque chose comme Kaiba, ou Texhnolyze, au hasard), pour quelque chose au scénario et aux codes aussi linéaires que Mayoiga, c’est inattendu.

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Voilà l’éventail standard de réactions possibles devant la série.

Mon but ici ça va être à la fois d’expliquer et de comprendre (moi-même, tout comme faire comprendre éventuellement à d’autres) pourquoi et comment cette série est devenu un bordel sans nom, et comment on a pu finir aussi tiraillé. Entrez dans le bus maaaagique.

(/!\ Cet article contient des spoilers jusqu’à l’épisode 10 de Mayoiga /!\ )

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AMV Enfer 3, dans les engrenages de la mort

Si vous me connaissez un peu (en gros, sur Twitter, en vrai, ou sur d’éventuels forums), vous savez que j’aime bien le concept des AMV Enfer, qui consiste en condenser en plus ou moins 1h/1h30 des sketchs de moins de 30 secondes mélangeant des extraits vidéos d’animes (ou d’autres sources analogues) avec des sources audios différentes, pour donner un effet comique (souvent) ou simplement agréable à regarder, prises de chansons, sketches, films, etc, etc. Je suis un grand fan de l’AMV Enfer 2, et pour le pendant originel américain, des AMV Hell 4 et 6.66, pour pleiiiin de raisons.

Et du coup, pourquoi en parler maintenant ? Bah c’est tout simple : la 3ème édition de la version française, le très attendu GEARWHEEL MADNESS, est sortie il y a peu ! Double combo, j’en fais partie, pour la première fois (hors une contribution dans le spin-off AMV Déjà-Vu d’Amo), et avec une grande fierté (parce que j’y aurais jamais cru il y a quelques années). Triple combo, cette vidéo est très bonne ! J’ai encore du mal à décider si je préfère le 2 ou le 3 (là encore, pour pas mal de raisons plus ou moins importantes). Mais dans tous les cas, je vais vous parler un peu de mon rapport avec cette vidéo, ce soir.

 

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Histoire d’éloigner le monde qui est encore là, un fanart très cool de NINJA SLAYER.

 

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